Voilà, c'est réglé. Un seul débat. Hollande n'accepte pas que Sarkozy vienne le débusquer. C'est de bonne guerre.
De celles que perdent les électeurs de niche. Je ne parle pas des chiens, mais de ceux qui se décident au regard des idées pour le bien commun, et non en comptant les clins d'oeil vers les intérêts particuliers. Les électeurs de niche donc, ne verront pas leur sujet de prédilection abordé. Quid de l'Internet et de sa neutralité, quid de la culture et de sa diffusion, quid de la politique étrangère et de ses alliances, et caetera.
Par contre, pour ceux à qui parle le vote communautariste, c'est fête nationale à tous les étages.
Contradictions à vouloir ménager la chèvre, le chou et le loup, dont chacun sait que s'ils peuvent voyager dans la même barque sous la surveillance d'un berger à poigne, on ne peut laisser seuls ensembles ni la chèvre et le chou, ni le loup et la chèvre pour traverser vers l'autre rive.
Dans une semaine donc, mercredi 2 mai, soit le lendemain du 1er mai, le grand dé, le grand débat, le grand débalage. Ferrari Pujadas. Sarkozy Hollande.
Et sauf à ce que l'un des deux mette l'autre KO, ce qui semble peu probable, le grand débat sera somme nulle, chacun aura gagné sous les viva de son camp.
Chacun viendra avec sa phrase clé-élément-de-langage préparé par son aide-de-camp. Valls vs Louvrier. Espérons que ce ne soit pas un grand débat DSK vs Bétencourt.
Catch 'em all.
A ma gauche donc, François Hollande, Parti socialiste, le Malabar de Tulle.
A ma droite, Nicolas Sarkozy, UMP, le Teigneux de Neuilly.
le franco-sioniste de base tend à voter pour Nicolas Sarkozy parce que 1) il est « bon pour les Juifs », 2) les socialistes n’ont « jamais été bons pour les Juifs » (ceux qui pensent ça devraient se pencher sur leurs livres d’histoire) 3) Nicolas Sarkozy a du « sang juif »
S'il est élu ce sera lafotojuifs.
Le vote musulman, le vote juif, le vote catholique, le vote protestant, le sacre du feu sacré à l'Elysée vaut-il une messe un office ?
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Le site de la semaine : In LOL we trust _________________________________
Que reste-t-il quand on a trop pleuré ? Selon le côté où l'on se place, le repli ou l'ouverture umbertoecoïste. « Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n’avons qu’un instrument : le rire.»
L'aberation. Chaque jour ou presque la une de Libération revue et corrigée avec un bic et du Tippex.